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Fonction publique : une enveloppe de 5.38 milliards de FCFA pour piloter la performance de l’État

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Fonction publique : une enveloppe de 5.38 milliards de FCFA pour piloter la performance de l’État

Dans le cadre de la loi de finances 2027, la ministre Laurence Ndong a présenté la Mission 28 « Fonction Publique et Modernisation de l'État », le 25 octobre 2026 devant l'Assemblée nationale. Avec un budget de 5,38 milliards de FCFA hors personnel, l'objectif est d'accélérer la digitalisation, de moderniser l'administration et d'optimiser le traitement des carrières.

Le budget 2027 sollicité pour la Mission 28 s'élève à 5,38 milliards de FCFA (hors personnel), s'appuyant sur les réussites de l'exercice 2026 marqué par 75 845 situations administratives régularisées, avec l'objectif d'atteindre une capacité de traitement de 3 000 dossiers par mois pour l'administration. En défendant cette Mission devant l'Assemblée nationale, la ministre Laurence Ndong ancre la réforme administrative dans une logique de rigueur budgétaire et d'optimisation des dépenses publiques.

Sur le plan de l'analyse économique, cet exercice budgétaire s'inscrit dans la continuité des efforts d'assainissement menés en 2026. La dotation de l'exercice en cours s'élevait à 5 828 042 039 FCFA, avec un taux d'ordonnancement de 51 % observé à fin octobre.

Loin d'une simple reconduction, l'enveloppe 2027 traduit une réorientation stratégique des dépenses. Les crédits d'investissement sont amplifiés au détriment des charges de fonctionnement rigides, ciblant en priorité la construction d'infrastructures administratives et l'upgrade technologique des services.

L'enjeu clé s'inscrit dans la maîtrise de la masse salariale et la fiabilisation des données administratives, leviers indispensables pour contenir les dépenses de l'État et libérer des marges budgétaires en faveur du capital humain.

L'impact économique attendu de ces investissements repose sur la digitalisation des procédures et le déploiement effectif du Système intégré de gestion des ressources humaines (SIGRH).

Le département piloté par Laurence Ndong s'attaque aux goulets d'étranglement administratifs, en pointant l'établissement de 150 postes opérationnels et une capacité de traitement de 3 000 dossiers mensuels.

À terme, la résorption des arriérés de carrière et la fluidification de la gestion publique permettront non seulement de restaurer la confiance des agents économiques de l'État, mais aussi de rationaliser durablement la structure budgétaire nationale. Cette dynamique s'inscrit pleinement en conformité avec les orientations de transition impulsées par le Chef de l'État, le Général Brice Clotaire Oligui Nguema.

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